Mon chlog

16 février 2022 · 4 / 52

Des armes… spirituelles !

Dimanche 13 février, qui se trouve être le dimanche de prière pour les malades (pas fait exprès !), j’ai reçu le sacrement des malades. Cela s’est passé chez moi, entouré de mon groupe de prière des pères, célébré par notre curé Jean-Claude Vasseur. Un moment intimiste, en petit comité, à l’image de l’évangile de la guérison de la belle-mère de Pierre.

C’est un rituel très simple où j’ai été marqué de l’huile sainte pour les malades. (C’est une huile bénie exprès pour ces occasions, lors de la messe chrismale qui est célébrée juste avant Pâques de chaque année.)

Que dire de ce sacrement, sinon que la grâce de Dieu, par ce geste, s’est posée sur moi. Exprès pour moi, avec la douceur aimante d’un Dieu qui n’aime pas que nous souffrions. Il nous fait le don de sa force et quelquefois la guérison.

Ma fille aînée, Mathilde, était là et l’entendre demander ma guérison, du haut de ses 6 ans était vraiment craquant. Je suis sûr que le Seigneur s’est laissé toucher par cette prière !

Le lendemain, fête des amoureux (encore une coïncidence qui tombe à pic !), j’ai désiré me confesser. Allez, je vais être honnête : j’ai enfin réussi à prendre rendez-vous pour me confesser parce que le père était chez moi !! Feignant que je suis…

Celà dit, j’étais heureux de déposer tous ces petits paquets gênants au pied de la croix, et me laisse habiter par la miséricorde du Seigneur. Quelle joie ! Quelle légèreté !

Conclusion : Fort et libre, what else ?

Vous n’avez pas reçu un esprit qui fait de vous des esclaves et vous ramène à la peur ; mais vous avez reçu un Esprit qui fait de vous des fils ; et c’est en lui que nous crions « Abba ! », c’est-à-dire : Père ! C’est donc l’Esprit Saint lui-même qui atteste à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu. Puisque nous sommes ses enfants, nous sommes aussi ses héritiers : héritiers de Dieu, héritiers avec le Christ, si du moins nous souffrons avec lui pour être avec lui dans la gloire.

Rm 8, 15-17